La preuve par l’image virale : le cas des violences policières
2024
SOGADZI Inès
CMW

Résumé :

L’abondance. La diffusion massive et la consommation d’images sont devenues omniprésentes dans notre société contemporaine, marquée par une surabondance de contenus visuels partagés en temps réel. Avez-vous déjà été confronté à des images que vous avez inlassablement essayé d’éviter ? Ça m’est arrivé. Particulièrement dans le cas des violences policières où cette violence est choquante, où elle vous attrape à la gorge. Les questionnements ont alors été multiples. Pourquoi ces images sont elles autant relayées ? Pourquoi existe-t-elle premièrement ? Sont-elles politiques ou nourrissent-elles d’autres penchants ? Ces images sont-elles réellement utiles ? Ces images me choqueront-elles toujours où vais-je finir par m’y habituer ? Et finalement la même question finissait par ressurgir : Qu’est-ce qui se serait passé si cela n’avait pas été filmé ? A chaque fois la même conclusion : si ces images n’avaient pas existées et/ou si elles n’avaient pas eu autant de résonance, les coupables seraient restés impunis. Elles sont nécessaires pour prouver. En partant de ce postulat, j’ai choisi d’étudier quels sont les mécanismes de la preuve par l’image virale dans le cas des violences policières.

Mots-clés :

Violences policières, Images virale, Réseaux Sociaux, Diffusion, Média, Récupération politique
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